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Décontaminer sa peinture : pourquoi et comment

Décontaminer sa peinture : pourquoi et comment

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Passez la main dans un sac plastique sur votre capot fraîchement lavé : si vous sentez du grain, la peinture est contaminée. Ces particules (poussières de frein, retombées industrielles, goudron, sève) restent accrochées au vernis malgré le lavage. Elles ternissent la peinture et empêchent une cire ou une céramique d’accrocher correctement.

Quand décontaminer ?

Une à deux fois par an suffit pour la plupart des voitures, et systématiquement avant un polissage ou la pose d’une protection longue durée.

Étape 1 : les particules métalliques

Sur une voiture lavée et rincée, pulvérisez un décontaminant ferreux sur la carrosserie et les jantes. Il réagit avec les particules de fer et vire au violet en quelques minutes : c’est le signe qu’il travaille. Rincez abondamment avant qu’il ne sèche.

Étape 2 : le goudron et la colle

Les petits points noirs sur les bas de caisse et derrière les roues sont du goudron. Un dégoudronnant appliqué sur une microfibre ou en pulvérisation les dissout sans frotter fort. Rincez ensuite la zone.

Étape 3 : la barre d’argile

Ce qui reste incrusté part à la barre d’argile ou au gant décontaminant. La règle d’or : toujours sur une surface bien lubrifiée. Pulvérisez généreusement le lubrifiant, faites glisser l’argile sans appuyer, en lignes droites, jusqu’à ce qu’elle glisse sans accrocher. Repliez l’argile régulièrement pour présenter une face propre. Si elle tombe par terre, jetez-la.

Étape 4 : préparer la surface

Après un lavage final, un passage de dégraissant de préparation retire les résidus de lubrifiant et de produits. La peinture est alors parfaitement nue, prête pour un polish ou une protection.

Le matériel utilisé dans ce guide